Portraits engagés – Partie 3

Valérie Aparicio – Agricultrice communautaire

Valérie Aparicio, agricultrice, cultive les terres de Sème la Graine, son domaine acheté en communauté. En plus de la culture du potager saisonnier avec traction animale, elle développe un projet social avec des enfants, notamment autistes, pour les sensibiliser à l’agriculture biologique. Elle prône le « Pensez global, Agir local ».
« Un autre monde, ça ne peut se faire que tous ensemble… »

Pierre Serveille – Référendaire

Pierre Serveille, étudiant en médecine, se passionne depuis toujours pour la politique et tout particulièrement pour le principe de démocratie. À l’occasion les élections présidentielles 2012, il créé la Fondation pour la démocratie réelle avec l’objectif d’instaurer le référendum direct pour que « le peuple soit à la base et au sommet de la démocratie ».

« On peut changer le monde en changeant ses pratiques individuelles, mais aussi en essayant de changer nos pratiques communes. »

Alice Daguzé – Militante activiste

Alice Daguzé est infirmière et militante au sein de Greenpeace. Anti-nucléariste convaincue, elle pousse son engagement jusque dans des actions de terrain, qui s’ancrent dans la désobéissance civile.

« Le problème n’est pas de s’insurger contre n’importe quel problème écologique. Nous agissons après une analyse globale et pour débloquer une situation. «

Portraits engagés – Partie 2

Claudia Flotten & David Moya – Habitat solidaire

David Moya & Claudia Flotten, fondateurs de l’association OïSA, étudient des projets coopératifs exemplaires et innovants afin de créer et de diffuser des outils de travail pour faciliter la participation, la coopération et les démarches vers un vivre ensemble.

« Le travail d’étude sur l’habitat coopératif est plutôt un état des lieux, avec la philosophie de la recherche-action, c’est à dire apporter de la connaissance pour contribuer très concrètement à la réussite des projets. »

Solène Sullerot – Logement social

Cadre au service attribution des logements de l’Office Public de l’Habitat Seine-Saint-Denis (OPH 93), Solène Sullerot dénonce les aberrations de ce système. Engagée, elle s’exprime sur bien d’autres sujets dans L’Audible, le journal indépendant qu’elle a créé.

« Un autre monde est possible à partir du moment où on abandonne ses intérêts personnels et où on pense vraiment à l’intérêt collectif. »

Philippe Antona – Cultivateur des villes

Philippe Antona, membre actif de l’association Toulouse en transition, met en place en son sein le projet « Jardins alimentaires sur les toits ». En réaction aux dérives de la mondialisation et de l’ultra consommation, il s’est associé à d’autres mains vertes pour faire fleurir les toits de Toulouse.
« Il s’agit d’une manière originale de récupérer des espaces urbains inutilisés que sont les toits plats dans la ville. En plus de fournir une production ultra-locale d’aliments biologiques, ces jardins agrémentent le paysage urbain. »

Portraits engagés – Partie 1

Guillaume Pelletier – Troc culturel

La bande dessinée, Guillaume Pelletier est tombé dedans quand il était petit. Pour faire partager sa passion, il a créé une BDthèque itinérante avec une idée originale : constituer le fonds en partie par des prêts. Les mots d’ordre : culture pour tous et lien social.

« Dans un système où on fonctionnerait sur le troc, je te propose une animation BD et tu me donnes un poulet, ça m’irait très bien. Ce n’est pas une cause ou un leitmotiv. Juste une envie de proposer ça. »

Eric « Poné » Simonnet – Indigné

Éric Simonnet articule sa vie entre le militantisme au sein des Indignés de Toulouse et son métier d’éducateur spécialisé. Il co-anime les assemblées générales et populaires, participe à l’organisation des manifestations et administre le site « Prends ta Place » (Indignés de Toulouse). Les valeurs humanistes ont la part belle dans ce mouvement en pleine structuration.

« Allons-y, activons nous dès maintenant et n’attendons pas d’être au pied du mur pour bouger. »

Richard Lemasson – Paysan engagé

Richard Lemasson est exploitant agricole et éleveur dans la Haute Vallée de l’Aude (11). Il développe le tourisme écologique sous le label « Accueil paysan » .
« Ce sont les consommateurs qui détiennent les clésde l’agriculture de demain. Un autre monde est possible, oui. On le voit à travers la mise en place de réseaux alternatifs, et leurs actions positives. »